
Depuis une dizaine d’année au Mali l’on assiste à la dégradation du climat entre policiers et population civile dont la collaboration mutuelle est presque incertaine si les situations restent comme elles sont.
En effet depuis l’avènement de la démocratie c’est-à-dire de l’Etat de droit, l’on croyait que la situation entre les forces de l’ordre et la population civile allait être changé avec l’arriver d’une nouvelle génération de policier. Mais il n’a rien été car la police nationale du mali par sa souplesse de recrutement, par le manque de discipline ou encore par le manque d’amour du métier de ces agents, la police a fallu à sa mission a plus d’un titre : le maintien de l’ordre public, la protection des personnes vulnérables aux banditismes et surtout qui est d’acuité la régulation de la circulation routière.
Le recrutement à la police nationale a été bafoué avec l’arriver des chefs souciés de leurs familles que de la nation. Aujourd’hui lors des recrutement, on tendance a recruté la misère de la jeunesse c’est-à-dire les jeunes qui à travers leurs actes de malveillance se sont illustrés aux yeux de la population, la police recrute des bandits qu’elle n’arrive pas à arrêter. Le recrutement à la police nationale est entaché de corruption car les agents nouvellement recrutés payent des sommes d’argent pour pouvoir passer au concours.
La politique de propagande et de corruption qui domine la police nationale du Mali n’en fait pas une moindre petite place à leur l’échec de maintien d’ordre. A la question qu’est ce que l’ordre public? Beaucoup d’agents risqueraient de fuir que de répondre à cette question.
Appeler les policiers forces de l’ordre n’a rien de diabolique car cela signifie tout simplement que les policiers sont chargés de veiller strictement aux actes de la population pour qu’il est pas de trouble à l’ordre public. Est-ce saisir les chaises, les theires des jeunes assises devant leur famille, à la police de répondre à cette question.
Ils se trouvent que les maliens ont une riche tradition et de niveau de civilisation qui les poussent à respecter les pouvoirs publics et les hommes de tenue.
De Kayes à Kidal on ne dort plus dans la tranquillité de peur de se faire volé ou tué par des bandits. L’émergence dans ses dernières années des sociétés privées de sécurité montre à quel point le taux de banditismes a accru et celui des bandits arrêtés à baisser. A l’origine de beaucoup de mouvements sociaux, la police du Mali par son manque de professionnalisme ne répond plus aux attentes des maliens.
BONNE LECTURE!!!
En effet depuis l’avènement de la démocratie c’est-à-dire de l’Etat de droit, l’on croyait que la situation entre les forces de l’ordre et la population civile allait être changé avec l’arriver d’une nouvelle génération de policier. Mais il n’a rien été car la police nationale du mali par sa souplesse de recrutement, par le manque de discipline ou encore par le manque d’amour du métier de ces agents, la police a fallu à sa mission a plus d’un titre : le maintien de l’ordre public, la protection des personnes vulnérables aux banditismes et surtout qui est d’acuité la régulation de la circulation routière.
Le recrutement à la police nationale a été bafoué avec l’arriver des chefs souciés de leurs familles que de la nation. Aujourd’hui lors des recrutement, on tendance a recruté la misère de la jeunesse c’est-à-dire les jeunes qui à travers leurs actes de malveillance se sont illustrés aux yeux de la population, la police recrute des bandits qu’elle n’arrive pas à arrêter. Le recrutement à la police nationale est entaché de corruption car les agents nouvellement recrutés payent des sommes d’argent pour pouvoir passer au concours.
La politique de propagande et de corruption qui domine la police nationale du Mali n’en fait pas une moindre petite place à leur l’échec de maintien d’ordre. A la question qu’est ce que l’ordre public? Beaucoup d’agents risqueraient de fuir que de répondre à cette question.
Appeler les policiers forces de l’ordre n’a rien de diabolique car cela signifie tout simplement que les policiers sont chargés de veiller strictement aux actes de la population pour qu’il est pas de trouble à l’ordre public. Est-ce saisir les chaises, les theires des jeunes assises devant leur famille, à la police de répondre à cette question.
Ils se trouvent que les maliens ont une riche tradition et de niveau de civilisation qui les poussent à respecter les pouvoirs publics et les hommes de tenue.
De Kayes à Kidal on ne dort plus dans la tranquillité de peur de se faire volé ou tué par des bandits. L’émergence dans ses dernières années des sociétés privées de sécurité montre à quel point le taux de banditismes a accru et celui des bandits arrêtés à baisser. A l’origine de beaucoup de mouvements sociaux, la police du Mali par son manque de professionnalisme ne répond plus aux attentes des maliens.
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