lundi 26 juillet 2010

Le 14 juillet 2010 : Sarkozy invite 38 soldats maliens et deux anciens combattants aux champs élysées.


Une fois de plus le poignet de main entre le Président Sarkozy et le Président Touré au perron de l’elysée n’a pas échappé aux habitants du petit village de Pel dans le cercle de Koro qui comme pas mal de maliens se demandent encore qu’est ce qu’on célèbre à Paris sachant que ici le slogan de la commission d’organisation du cinquantenaire est : le cinquantenaire c’est pour vous, c’est nous ; alors la France est elle nous ou vous?
Selon le Président Sarkozy on célèbre le lien entre la France et l’Afrique, quel lien parle le Président français? A cette question le Président Touré a peine à convaincre le peuple malien pour expliquer son déplacement à Paris et le défilé de nos braves soldats à côté des soldats qui ont tués et meurtris nos populations civiles ici en Afrique.
Selon le superbe secrétaire général du cinquantenaire Jacques Toubon : « Nous voulons rendre hommage aux centaines de milliers d’africains qui se sont battus pour la France », les organisations non gouvernementales c’est-à-dire O.N.G disaient que c’est la Francafrique qui va parader, tout simplement ce défilé du 14 juillet fera honte à l’Afrique et aux africains.
La participation au défilé de 14 juillet en soit n’a rien d’extraordinaire mais l’associé à nos fêtes de cinquantenaire c’est tout le mal car nos indépendances acquises dans la souffrance et par des luttes glorieuses après tant d’année d’injustice, d’inégalité marqué par les plus grandes violations des droits de l’homme sans précédente. Voila ce que le Président Touré rend comme hommage à nos braves leaders indépendantistes, un défilé aux champs élysées.
Cette gaffe du Président Touré ne fera que confronter l’idée des maliens ruraux qui pensent que la fête du cinquantenaire est pour ce qui ont à manger pour demain car eux demandent plus tôt de la pluie pour pouvoir manger demain.

BONNE LECTURE!!!

Mali : La population civile ne fait plus confiance à sa police


Depuis une dizaine d’année au Mali l’on assiste à la dégradation du climat entre policiers et population civile dont la collaboration mutuelle est presque incertaine si les situations restent comme elles sont.
En effet depuis l’avènement de la démocratie c’est-à-dire de l’Etat de droit, l’on croyait que la situation entre les forces de l’ordre et la population civile allait être changé avec l’arriver d’une nouvelle génération de policier. Mais il n’a rien été car la police nationale du mali par sa souplesse de recrutement, par le manque de discipline ou encore par le manque d’amour du métier de ces agents, la police a fallu à sa mission a plus d’un titre : le maintien de l’ordre public, la protection des personnes vulnérables aux banditismes et surtout qui est d’acuité la régulation de la circulation routière.
Le recrutement à la police nationale a été bafoué avec l’arriver des chefs souciés de leurs familles que de la nation. Aujourd’hui lors des recrutement, on tendance a recruté la misère de la jeunesse c’est-à-dire les jeunes qui à travers leurs actes de malveillance se sont illustrés aux yeux de la population, la police recrute des bandits qu’elle n’arrive pas à arrêter. Le recrutement à la police nationale est entaché de corruption car les agents nouvellement recrutés payent des sommes d’argent pour pouvoir passer au concours.
La politique de propagande et de corruption qui domine la police nationale du Mali n’en fait pas une moindre petite place à leur l’échec de maintien d’ordre. A la question qu’est ce que l’ordre public? Beaucoup d’agents risqueraient de fuir que de répondre à cette question.
Appeler les policiers forces de l’ordre n’a rien de diabolique car cela signifie tout simplement que les policiers sont chargés de veiller strictement aux actes de la population pour qu’il est pas de trouble à l’ordre public. Est-ce saisir les chaises, les theires des jeunes assises devant leur famille, à la police de répondre à cette question.
Ils se trouvent que les maliens ont une riche tradition et de niveau de civilisation qui les poussent à respecter les pouvoirs publics et les hommes de tenue.
De Kayes à Kidal on ne dort plus dans la tranquillité de peur de se faire volé ou tué par des bandits. L’émergence dans ses dernières années des sociétés privées de sécurité montre à quel point le taux de banditismes a accru et celui des bandits arrêtés à baisser. A l’origine de beaucoup de mouvements sociaux, la police du Mali par son manque de professionnalisme ne répond plus aux attentes des maliens.
BONNE LECTURE!!!